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Les mots pour le dire...

Le plus difficile en face de la presse est de faire comprendre notre démarche.
Afin d’écrire un article objectif ou de s'exprimer nous concernant il est indispensable de parler en connaissance de cause.

Comme nous l’expliquons sur les pages de ce site : il n’est pas question de faux-semblants.

La particule « Farge » entourant les titres de Rondmons les distingue clairement de tout autre ordre ou anciens régimes.
il ne peut donc pas y avoir de confusion en ce sens.

De fait l’Ordre démocratique des Chevaliers de Rondmons est un vrai ordre de chevalerie protégé par une vraie fondation qui dans son droit le plus strict émet des vrais titres de chevalerie méritocratiques qui sont les siens.

La presse s’adresse volontiers à telle Nadine ou tel nébuleux baron ou vicomte pour nous qualifier. A chacun sa noblesse. Pourquoi donc des règlements de « comtes » ?

N'en déplaise à quelques lignées de souverains qui, jusqu'à preuve du contraire, ne détiennent pas leur pouvoir de Dieu, mais bien de celui qu'on leur donne ou la plupart du temps, d’un coup d’état (Hugues Capet en 987, ou les Napoléons Ier et III en 1799 et 1851, etc. ), il n'est plus question de monopole des titres de noblesse. De quel droit ?

Il est vain de vouloir opposer un modèle à l’autre,  si l’on prend soin de considérer qu’il s’agit bien de conceptions différentes de la chevalerie (ou de la noblesse) qui peuvent en certains cas, s’enrichir.

la démocratie est une chance qui redonne à l’idéal chevaleresque son véritable sens.

La presse et tout ceux qui souhaitent écrire à notre sujet sont bienvenus de nous rencontrer. Nous ouvrons même nos « comptes » si la démarche est rapportée par la suite objectivement …et avec courtoisie.

Pierre Bertherin
Chevalier-Farge de la Tour Smalt d’Armor

 

En marge...

Contrairement à ce qui est régulièrement rapporté dans les articles de presse, la Fondation ne vend pas de titres. Il n'y a jamais eu un acte de vente ou une facture établie en ce sens.

Par contre l'acquisition d'un titre est possible pour chacun, même sans argent. La publicité que nous faisons pour exister va dans ce sens.

Le futur Chevalier choisit de faire une démarche spontanée pour des raisons qui lui sont propres selon le principe "Vous aidez la Fondation, vous recevez un titre en remerciement".

Le fait de faire un versement monétaire pour l'acquisition d'un titre n'a rien qui ne doive être justifié. Si l'on fait abstraction des inégalités et  d'autres critères, il faut bien admettre que les moyens financiers d'une personne sont à la hauteur de ses mérites. Si elle redistribue un montant proportionnel à ses moyens, c'est donc une forme de gratitude également proportionnelle à laquelle elle a droit.

Nous avons donc affaire davantage à une méritocratie qui n'a rien à voir avec une aristocratie telle qu'on la définit !

S'il y avait la moindre faille d'un point de vue juridique, que ce soit en France ou en Belgique notamment, pensez-vous que la fondation aurait pu poursuivre ses activités depuis 1999 ?

Presse à propos de la Fondation